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Joe Biden dans les pièges du Proche-Orient


Joe Biden s’adresse aux médias avant de monter à bord d’Air Force One à l’aéroport international Wilkes-Barre Scranton, en Pennsylvanie, le 17 avril 2024.
ANDREW CABALLERO-REYNOLDS/AFP

DÉCRYPTAGE – Ni l’adversaire iranien, ni l’allié israélien ne tiennent beaucoup compte des déclarations du président américain.

Correspondant à Washington

L’attaque iranienne contre Israël est venue compliquer encore un peu plus l’équation pour Joe Biden. Après avoir apporté une nouvelle fois son soutien inconditionnel à son allié israélien, le président américain lui a demandé de s’abstenir de riposter, expliquant que les États-Unis ne veulent pas d’une escalade dans la région.

Mais comme lors des massacres perpétrés par le Hamas ou la guerre de représailles lancée par Israël à Gaza, Joe Biden se retrouve une fois de plus à subir les conséquences des actions des autres, sans guère pouvoir, ou vouloir, peser sur leur déroulement. Et face à des adversaires, qui, de l’Ukraine à Taïwan ou dans la mer Rouge, testent de plus en plus fréquemment la résolution américaine, vouloir éviter les crises n’équivaut pas forcément à les empêcher.

Un conflit généralisé

L’assistance militaire fournie à Israël par les États-Unis et leurs alliés au cours de la nuit du 13 avril a été cruciale. En interceptant dans leur quasi-totalité plus de 300 drones et missiles…

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