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Le photographe Antoni Lallican, infatigable témoin des zones de combat

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Le photojournaliste français, tué à 37 ans dans l’est de l’Ukraine par la frappe d’un drone russe, portait sur les zones de conflit un regard singulier, empreint d’humanité.

Il s’était promis de porter la voix de ceux qui, impactés par les conflits armés, tentaient de survivre dans un monde devenu hostile. Et, avec talent et détermination, il l’a fait, encore et encore. En Inde, en Arménie, en Haïti, en Syrie, au Liban ou, à plusieurs reprises, en Ukraine, le photojournaliste français Antoni Lallican s’est rendu au plus près des zones de combat pour en montrer la dure réalité, mais aussi les lueurs d’humanité qui y persistent envers et contre tout.

«Il était passionné par son métier et ne s’arrêtait jamais, quelles que soient les galères sur le terrain», se souvient l’une de ses consœurs, marquée par son «fort caractère» mais aussi par «sa capacité à tisser de bons contacts avec tous ses interlocuteurs», qu’ils soient réfugiés, combattants ou membres de gangs.

Mi-septembre, après avoir participé au festival de photojournalisme Visa pour l’Image, à Perpignan, il avait repris le chemin de l’Ukraine pour de nouveaux reportages, aux côtés de brigades qu’il connaissait…

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