[ad_1]
SEYLLOU/AFP
RÉCIT – Les deux opposants espèrent une razzia dès le premier tour de l’élection présidentielle.
À Dakar (Sénégal)
«Nous ne voulons pas de vengeance, mais nous voulons la justice.» C’était une première très attendue au Sénégal et un retournement de situation encore inimaginable il y a quelques semaines que l’apparition d’Ousmane Sonko et de Bassirou Diomaye Faye, les deux opposants emprisonnés, libérés à la faveur d’une loi d’amnistie générale.
Ousmane Sonko, qui n’a pas pu se présenter à la présidentielle à cause d’une condamnation judiciaire, a publiquement adoubé son dauphin lors d’une conférence de presse, ce jour-là, le vendredi 15 mars: «Je confie le Sénégal à Diomaye», a-t-il scandé. C’est donc son bras droit qui porte dorénavant les couleurs du Pastef, parti dissous par le pouvoir l’été dernier, à l’élection de ce dimanche.
Leur retour dans le jeu a relancé la campagne, à un peu plus d’une semaine du premier tour de l’élection présidentielle… avec une candidature inédite et à double face: sur les affiches de campagne, les deux visages s’affichent côte à côte, avec le message
[ad_2]
Apsny News


«Plus jamais de 17 octobre», promet Emmanuel Macron à Marseille
Harry Kane couronné, Mbappé dauphin, le PSG mis à l’honneur… les images fortes de la cérémonie à Londres
Taux de crédits à plus de 400%, déficit abyssal… Derrière la victoire de Lula, le piège de la dette menace l’avenir économique du Brésil
après le fiasco, l’épreuve de vérité pour le gouvernement
Mbappé d’or et de 100, Lamine Yamal en dedans, Rodri resté sur le banc… Les tops et flops du Clasico
revivez la magnifique remontée des Sang et Or face au Paris FC
en Serbie, la Gen Z en marche contre Aleksandar Vucić avant les législatives