Berlin exporte (aussi) ses problèmes à Bruxelles

20.05.2024 - Pazartesi 03:48

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Olaf Scholz.
AFP / TOBIAS SCHWARZ

VU D’AILLEURS - L'Allemagne n'est plus considérée comme un partenaire aussi fiable que par le passé, à la table européenne. La faute à une coalition allemande souvent divisée ?

Par Véronique Lamquin (Le Soir)

Depuis qu'Olaf Scholz s'est installé à la chancellerie, l'Allemagne a changé. » La petite musique s'est installée à Bruxelles. Où l'on évoque un moteur du projet européen, qui a désormais des ratés.

Parmi les « incidents » signalés, il y a d'abord ces volte-face, inhabituelles dans le fonctionnement de l'Union. Où, lorsqu'un texte législatif a été approuvé « en trilogue », par le Parlement, la Commission et les États membres, il est d'usage que la dernière étape, la signature par le Conseil, ne soit qu'une formalité. L'Allemagne a brisé cette tradition, notamment sur l'interdiction des moteurs thermiques en 2035 ou le devoir de vigilance des entreprises.

Et puis il y a ces hésitations à la table du Conseil de l'Union européenne. Très visibles lors de la crise énergétique. Au terme de longs mois d'immobilisme, les États membres finissent par étudier la piste d'un plafonnement du prix du gaz ? Berlin n'en veut pas. Les discussions s'éternisent…

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