face aux tirs de missiles, les habitants, déplacés depuis six mois, se sentent abandonnés par leur gouvernement

01.04.2024 - Pazartesi 01:27

[ad_1]

Itay Shmueli (à gauche), responsable de l’exploitation agricole du kibboutz Adamit, son fusil M16 toujours à portée de main, travaille dans la plantation d’avocats située à quelques mètres de la frontière entre Israël et le Liban.
Guillaume De Dieuleveult

REPORTAGE - Le Hezbollah dont les troupes sont déployées dans tout le sud du Liban, varie les modes opératoires et fait monter la pression sur Israël de façon permanente depuis bientôt six mois.

Correspondant à Jérusalem

Pour éviter d’être atteint par un missile antichar, l’armée israélienne recommande de ne pas rouler en dessous des 50 km/h. Aussi, les rares chauffeurs qui s’aventurent sur cette section de la route 8993 foncent-ils comme des pilotes de rallye dans les virages en épingle montant à l’assaut de la colline. La «ligne bleue», qui délimite la frontière entre Israël et le Liban, est toute proche. Ici, elle est matérialisée par un mur. Mais, dans cette région de petites montagnes, les miliciens du Hezbollah connaissent les positions d’où surplomber le territoire israélien.

Responsable de l’exploitation agricole du kibboutz Adamit, Itay Shmueli est familier des zones les plus dangereuses. Au volant de sa vieille voiture, son fusil M16 toujours à portée de main, il roule vers les plantations d’arbres fruitiers qui s’étalent à quelques mètres de la frontière. Ici, les pêchers sont en fleurs. Mais dans les herbes folles, la carcasse d’un humvee prend la rouille. «Ce sont des…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.

Vente Flash

4,49€/mois pendant 12 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

[ad_2]
Apsny News

YORUM YAZ

Yorum Yazabilmek İçin Lütfen Giriş Yapın.