minée par la peur et les réflexes communautaires, Beyrouth se barricade

21.10.2024 - Pazartesi 07:47

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REPORTAGE - L’afflux massif de réfugiés dans la capitale libanaise et la crainte des bombardements attisent les soupçons et les rivalités.

Beyrouth

« Je n’aime pas Beyrouth. Je n’ai qu’une envie : rentrer chez moi », témoigne Malak, déplacée avec sa famille dans l’école des Makassed du quartier de Sodeco, à Beyrouth. Il ne s’agit pas de la solidarité, « irréprochable », dit celle qui vivait dans un village à la périphérie de Tyr, au Sud-Liban, avant de fuir les bombardements israéliens. C’est plus l’atmosphère d’une ville où elle séjourne pour la première fois et dont elle ne maîtrise pas les codes qui l’effraie.

L’une de ses amies d’infortune, réfugiée dans la même école de ce réseau philanthropique sunnite, refuse d’ailleurs de laisser sa fille s’aventurer hors de l’enceinte scolaire. « Trop dangereux », justifie-t-elle tout en s’enroulant dans son ample abaya noire comme pour se protéger. Quand on lui demande de préciser ses craintes, elle élude : « On n’est pas chez nous, ici. »

À Beyrouth, comme dans une large partie du Liban, les bombardements israéliens…

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