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Dominika Zarzycka / SOPA Images / Dominika Zarzycka / SOPA Images
«Notre devoir est de se préparer à tous les scénarios», a redit Emmanuel Macron le 16 mars au Parisien. «Rien ne doit être exclu», avait-il déjà prévenu le 26 février dernier.
L’Ukraine subit, c’est entendu. Avdiivka, fortifiée depuis 2014, est tombée, l’aide américaine se fait attendre et les munitions commencent à manquer. «La survie de l’Ukraine est en danger. […] Ils n’ont pas de temps à perdre», a déclaré Lloyd Austin, secrétaire à la Défense américain, à l’issue d’une réunion de l’Otan, le 19 février. Donald Trump, qui tient la corde pour la prochaine élection présidentielle, demande à ses soutiens de bloquer une aide de 60 milliards de dollars à Kiev, défendue par son rival Joe Biden. En Europe, Emmanuel Macron s’est attiré les foudres des Alliés en évoquant ouvertement la possibilité d’envoyer des «troupes au sol» (boots on the ground en anglais, NDLR) en Ukraine.
«Il n’y a pas de consensus aujourd’hui pour envoyer de manière officielle, assumer et endosser des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu», déclarait-il le 26 février. «Aucun soldat européen ou de l’Otan ne sera envoyé», lui a répondu Olaf Scholz, le chancelier allemand
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